La fin est proche, je suis déjà épuisée,
Une course folle de 5 ans, trop de temps,
Pourtant je pleure, me voilà séant,
Sur le bord de mon gouffre, je me susi imolée.
J'y ai passé trop de temps, me voilà prisonnière,
Mon coeur refuse ce que ma tête me crie,
Je suis achevé, une ½uvre sur le banc des malapris,
Je suis morte de peur, sur le banc de la rivière.
Je regarde ma ville, d'un seul coup je suis désormais,
Une simple coquille vide, laissé sur le bord,
Je n,ai plus de substance, je suis seule et sans remords,
Mais le doute règne, et je suis une petite épave désormais.
Vous, mes amis improbables, que j'aime d,amitié impossible,
Êtes vous partis, dans le gouffre sans fond,
Êtes vous toujours là, a regarder en arrière sans plafond,
Je suis au sol, je meure dans le monde qui m'est inacessible.