Horaison funèbre pour mon secondaire...

Horaison funèbre pour mon secondaire...
On dit que les 5ans...ou plus, du secondaire sont les plus belles années de notre adolescence...On dit bien des choses, et on n'y croit pas...Sauf quand on se rend soudain compte que nous nous somme attaché malgré tout, et que soudain, on ne veut pas partir...


La fin est proche, je suis déjà épuisée,
Une course folle de 5 ans, trop de temps,
Pourtant je pleure, me voilà séant,
Sur le bord de mon gouffre, je me susi imolée.

J'y ai passé trop de temps, me voilà prisonnière,
Mon coeur refuse ce que ma tête me crie,
Je suis achevé, une ½uvre sur le banc des malapris,
Je suis morte de peur, sur le banc de la rivière.

Je regarde ma ville, d'un seul coup je suis désormais,
Une simple coquille vide, laissé sur le bord,
Je n,ai plus de substance, je suis seule et sans remords,
Mais le doute règne, et je suis une petite épave désormais.

Vous, mes amis improbables, que j'aime d,amitié impossible,
Êtes vous partis, dans le gouffre sans fond,
Êtes vous toujours là, a regarder en arrière sans plafond,
Je suis au sol, je meure dans le monde qui m'est inacessible.

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 23:25

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 23:55

Amour fortuit...et imprévu

Amour fortuit...et imprévu
Si on regarde vers les étoiles,
Évidament, pas celle de notre triste ciel,
Si on prète attention a l'ombre de nos voiles,
On pourrait y voir...un clin d'½il...surnaturel.

Je me souviens d'un jour, une nuit,
Image de moi qui n'existe pas, oh soupir,
On m,a demandé de mentir, par jeu de minuit,
Oh, douleur car mon c½ur est tombé sans mourir.

Il y a plus d,une révolution que je t'ai connu
Et un temps plus immense où j'ignorait,
Qu'un regard de toi me tue, et le but,
Que je m'était fixé est tombé sous l'étais.

On m'avait mise en garde contre un démon,
Un homme qui pouvait se faire violence,
Mais je n'ai vu en toi qu,un peu de passion,
Contenue dans un trop plein d'innocence.
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# Posté le mercredi 12 décembre 2007 21:35

Vieillir a petit feu...

Il est fou de comprendre a quel point vieillir peut faire peur. Il a moins d'un an, j'étais encore au secondaire, tranquille, sans souci de ce qui se passerais, joyeuse auprès de mes amis...auprès de ceux que je connaissaient depuis déja un bon moment. Mais me voila au cégep, et tout pourrait paraitre idyllique...Mais je me suis trompée. Etre la seule d'une bande d'amis a partir ainsi, c'est se couper d'une partie de soit, cest abandonner ce qui faisait de soi un tout. Avant, je sortais de l'école avec mes amis, et nous bavardions jusqu'a ce que nos routes se séparent, pour mieux se revoir le lendemain. Mais aujourd'hui, je marche désormais seule pour me rendre chez moi. Pas de party surprise entre filles, pas de soirée cinéma a l'improviste, pas de détour chez l'une ou chez l'autre. Aujourd'hui, ne reste que la solitude et quelques souvenirs...que ne trouble que les larmes versée trop souvent...
Malgré que j,ai trouvée de nouveaux amis, et aussi interessant que les premiers, je ne peux que rêver de retrouver ce lien que j'avais avec ceux de mon ancienne école, et que je ne retrouverai sans doute jamais aussi fort, et aussi solide.
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# Posté le mercredi 12 décembre 2007 21:11

Modifié le jeudi 13 décembre 2007 03:29

Pourquoi?

Pourquoi?

Comme la pluie fine sur la vitre de ma fenêtre,
Je peux voir mes larmes couler, tranquillement, comme le temps qui passe,
Pourquoi aussi cruel, pourquoi faut-il être,
Ce que l'on deteste, pourquoi faut-il une impasse?

Écoute un peu mon cri,
Hurlement de rage, de haine et d,amour,
Pourquoi le malheur, de moi doit-il être épri,
Comme le monde qui me ferme ses porte de velour.

Tes yeux d'orage se sont fermé, on tourné les talons,
Et moi sur le seuil, je reste là, tombé au combat,
Le combat de nos regard, le combat de nos horizon,
La tempête est finie, moi qui l'aimait tant, tant que j'en serai venue au trépas.

Mais me voila sans toi,
Au dessus du vide qui se refuse a mes doigts,
Je t'aime encore...mais je sais que je dois,
A tout jamais oublier, sinon la mort aura raison de moi.
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# Posté le mardi 11 décembre 2007 23:34

L'amour de l'hiver est mortel...

L'amour de l'hiver est mortel...
Étrange a quel point nos sens peuvent être traitre. Étrange a quel point la vie peut être plus cruelle que la mer qui pourtant lui a ravie ce titre il y a longtemps. Alors que Calypso nous enjoint la peur, la vie est plus subtile, mais d'autant plus meurtrière. Je me suis toujours demandé a quoi servait la vie. En quoi notre passage aussi éphèmère pouvait laisser une trace plus indélibile que les mots amour et amitiée gravés sur le sable de la plage à marée montante.
Je n,en sais rien, et j'ignore si le chemin que je parcous ne sera pas aussi inutile que ce soupir, lancer a travers le brouillard. Mais quoi faire sinon espérer. Espérer qu'une fois de l'autre coté, le ciel ne nous abandonne pas.

Aujourd'hui, la neige tombe tranquillement, encore. C'est l'hiver qui frappe a notre porte, avec son sourire immaculée et son manteau glacial. Étrange a quel point le froid est chaleureux, quand tout ce qu'il reste d'espoir, c'est le bois qui brule dans le foyer, histoire de garder les frileux au chaud. Combien de fois me suis-je retenu d'embrasser l'hiver et de m'offrir a lui, et ainsi mourir dans la joie. Car le silence et la neige me sont réconfort, et j'aime rien plutot que de passer ma journée étendue dans un trou de glace, bien au chaud dans le froid environnant.
Je sais que je pars bientôt, je vais m'égarer dans un chemin que j'ignore complètement. Un chemin ou pour la première fois, je vais me perdre. Mais comme on dit parfois, il faut savoir se perdre pour mieux se retrouver...
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# Posté le mardi 11 décembre 2007 17:25