Le pas lourd, je suis partie,
Droit devant moi, vers l'avenir,
J'ai pensé cette fois a moi et a ma vie,
Je ne vais pas revenir.
Mais si tu passe par le port,
Arrête toi sur le quai,
Tourne le regard vers la mer,
Et guète le navire
J'y serai peut-être.
Je suis partie sans gaité de c½ur,
Malgré mon désir de voyage,
Je ne voulais pas quitter mon bonheur,
Que je croyait volage.
Mais si tu passe par le port,
Arrête toi sur le quai,
Tourne le regard vers la mer,
Et espère le navire,
J'y serai peut-être.
J'aurais voulu revenir derrière,
Mais la vie ne donne pas de cadeau,
Et même dans la galère,
On y trouve un place au chaud.
Mais si tu passe par le port,
Arrête toi sur le quai,
Tourne le regard vers la mer,
Et soupire le navire,
J'y serai peut-être.
Et si tu es sur ce quai,
Et que tu a les yeux vers la mer,
Alors je verrai sans aucune doute,
Que je n'ai pas été oubliée,
Car moi je ne vous oublierai jamais.
Droit devant moi, vers l'avenir,
J'ai pensé cette fois a moi et a ma vie,
Je ne vais pas revenir.
Mais si tu passe par le port,
Arrête toi sur le quai,
Tourne le regard vers la mer,
Et guète le navire
J'y serai peut-être.
Je suis partie sans gaité de c½ur,
Malgré mon désir de voyage,
Je ne voulais pas quitter mon bonheur,
Que je croyait volage.
Mais si tu passe par le port,
Arrête toi sur le quai,
Tourne le regard vers la mer,
Et espère le navire,
J'y serai peut-être.
J'aurais voulu revenir derrière,
Mais la vie ne donne pas de cadeau,
Et même dans la galère,
On y trouve un place au chaud.
Mais si tu passe par le port,
Arrête toi sur le quai,
Tourne le regard vers la mer,
Et soupire le navire,
J'y serai peut-être.
Et si tu es sur ce quai,
Et que tu a les yeux vers la mer,
Alors je verrai sans aucune doute,
Que je n'ai pas été oubliée,
Car moi je ne vous oublierai jamais.