Je m'en vais...
A l'automne, si tout va bien, je ne serai plus là,
Perdue dans une autre ville et dans un rêve un peu flou de mon esprit, je vais m'en aller, et suivre une route que je ne connais pas. J'ai besoin d'écrire. Pour une fois que j'y parviens, mais c'est encore difficile, si difficile de vaincre soi-même. Quand l'amour retient la vie...et quand on voudrait renoncer à son destin pour revenir en arrière...
Mais a l'automne, je ne penserai plus à tout ça. Je ne penserai plus au amis que je laisse derrière, et qui ne seront pas si triste, quand ils auront oubliés mon visage. Moi je serai bien loin, à au moins 6 heure de route de là, et même le regard tourné vers Montréal, je ne ralentirai pas ma course. Et même si la douleur sera là, je ne serai plus là pour la montrer.
Certains le savent, et savent déjà quand je pars. Mais d'autre, les plus précieux que j'ai, ne le savent pas encore. Je ne sais pas comment leur dire, ni comment les consoler le peu de temps qu'il me restera pour le faire. J'ignore quoi dire et quoi montrer. A l'été, si tout va bien, mes boîtes seront faite, et je serai prête a quitter la ville, en catimini, à la sauvette.
C'est ça quand la route de sa vie quitte celle de nos plus cher amis. On ose pas annoncer les adieux trop forts, de peur de déranger le quartier et de chambouler la vie des autres...un court moment.
Ils ne se souviendrons probablement pas de moi. Et aucun ne songera un bon vendredi à m'appeler, simplement pour savoir comment ça va.
Je ne leur en serai pas gré, car comme eux, je ne voudrai pas les déranger. Des amis si vite devenu des étranger. Et si jamais on se revoit, se sera avec de lourds silence, et un glacial malaise.
Mais même si je n'ai pas envie de partir, je sais que ma vie sera bâtie sur ce départ. A condition que je ne manque pas le train de la vie qui passe et ne s'arrête jamais, même pour attendre un passager indécis.
J'ai toujours été sensible a la douleur des autres. Je n'ai jamais voulu partir pour épargner mes amis, ne pas leur faire de peine. J'ai l'impression de les trahir. Mais je n'ai pas vraiment le choix, n'est-ce pas?
J'ai envie de faire ce pas en avant...mais j'aurais tellement voulu le faire avec des amis me tenant la mains. Moi qui me targuais de dire que j'étais asociale et solitaire, j'ai découvert que j'avais tellement tord. Et voila que je regrette tellement fort d'avoir dis toutes ses bêtises.
Je ne suis peut-être pas fan de toutes ses fioritures, mais je dois admettre, j'aime mes amis et je ne veux les quitter pour rien au monde, rien au monde sauf pour accomplir un rêve.
A l'automne, si tout va bien, je ne serai plus là,
Perdue dans une autre ville et dans un rêve un peu flou de mon esprit, je vais m'en aller, et suivre une route que je ne connais pas. J'ai besoin d'écrire. Pour une fois que j'y parviens, mais c'est encore difficile, si difficile de vaincre soi-même. Quand l'amour retient la vie...et quand on voudrait renoncer à son destin pour revenir en arrière...
Mais a l'automne, je ne penserai plus à tout ça. Je ne penserai plus au amis que je laisse derrière, et qui ne seront pas si triste, quand ils auront oubliés mon visage. Moi je serai bien loin, à au moins 6 heure de route de là, et même le regard tourné vers Montréal, je ne ralentirai pas ma course. Et même si la douleur sera là, je ne serai plus là pour la montrer.
Certains le savent, et savent déjà quand je pars. Mais d'autre, les plus précieux que j'ai, ne le savent pas encore. Je ne sais pas comment leur dire, ni comment les consoler le peu de temps qu'il me restera pour le faire. J'ignore quoi dire et quoi montrer. A l'été, si tout va bien, mes boîtes seront faite, et je serai prête a quitter la ville, en catimini, à la sauvette.
C'est ça quand la route de sa vie quitte celle de nos plus cher amis. On ose pas annoncer les adieux trop forts, de peur de déranger le quartier et de chambouler la vie des autres...un court moment.
Ils ne se souviendrons probablement pas de moi. Et aucun ne songera un bon vendredi à m'appeler, simplement pour savoir comment ça va.
Je ne leur en serai pas gré, car comme eux, je ne voudrai pas les déranger. Des amis si vite devenu des étranger. Et si jamais on se revoit, se sera avec de lourds silence, et un glacial malaise.
Mais même si je n'ai pas envie de partir, je sais que ma vie sera bâtie sur ce départ. A condition que je ne manque pas le train de la vie qui passe et ne s'arrête jamais, même pour attendre un passager indécis.
J'ai toujours été sensible a la douleur des autres. Je n'ai jamais voulu partir pour épargner mes amis, ne pas leur faire de peine. J'ai l'impression de les trahir. Mais je n'ai pas vraiment le choix, n'est-ce pas?
J'ai envie de faire ce pas en avant...mais j'aurais tellement voulu le faire avec des amis me tenant la mains. Moi qui me targuais de dire que j'étais asociale et solitaire, j'ai découvert que j'avais tellement tord. Et voila que je regrette tellement fort d'avoir dis toutes ses bêtises.
Je ne suis peut-être pas fan de toutes ses fioritures, mais je dois admettre, j'aime mes amis et je ne veux les quitter pour rien au monde, rien au monde sauf pour accomplir un rêve.