Guète le navire...j'y serai peut-être.

Guète le navire...j'y serai peut-être.
Le pas lourd, je suis partie,
Droit devant moi, vers l'avenir,
J'ai pensé cette fois a moi et a ma vie,
Je ne vais pas revenir.

Mais si tu passe par le port,
Arrête toi sur le quai,
Tourne le regard vers la mer,
Et guète le navire
J'y serai peut-être.

Je suis partie sans gaité de c½ur,
Malgré mon désir de voyage,
Je ne voulais pas quitter mon bonheur,
Que je croyait volage.

Mais si tu passe par le port,
Arrête toi sur le quai,
Tourne le regard vers la mer,
Et espère le navire,
J'y serai peut-être.

J'aurais voulu revenir derrière,
Mais la vie ne donne pas de cadeau,
Et même dans la galère,
On y trouve un place au chaud.

Mais si tu passe par le port,
Arrête toi sur le quai,
Tourne le regard vers la mer,
Et soupire le navire,
J'y serai peut-être.

Et si tu es sur ce quai,
Et que tu a les yeux vers la mer,
Alors je verrai sans aucune doute,
Que je n'ai pas été oubliée,
Car moi je ne vous oublierai jamais.
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# Posté le vendredi 04 avril 2008 01:26

Modifié le vendredi 04 avril 2008 01:42

Pense a moi...

Pense a moi...
Regarde dont l'ami,
Le bateau qui part,
Et si jamais les pieds sur le quai,
Tu vois un bateau au loin,
Pense a moi,
Je suis peut-être sur le pont.

Regarde dont l'ami,
Le c½ur triste sur la grève,
Et si jamais sur la plage,
Tu vois la mer qui s'agite,
Pense a moi,
Je suis peut-être en pleine tempête.

Regarde dont l'ami,
L'âme qui vogue,
Et si jamais dans ton c½ur,
Tu sens la houle l'emporter,
Pense a moi,
Je suis en pire état.

Regarde dont l'ami,
Toi sur terre et moi sur l'eau,
Et si jamais tu t'en va,
Loin de la ville ou j'étais,
Pense a moi,
Tu me manquera.

Regarde dont l'ami,
Je suis partie devant,
Et si jamais tu tourne le dos,
Parce que je t'ai laisser seul,
Pense a moi,
Je pleure en pensant a toi.

Je part mais je te garde dans mon âme,
Sur un navire a la dérive.
Et si mon c½ur tu trouve sur la plage,
Fais en ce que tu veux,
Mais pense a moi,
Car moi je penserai toujours a toi.
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# Posté le vendredi 04 avril 2008 01:20

Modifié le vendredi 04 avril 2008 01:43

Trahir....

J'ai tellement l'impression de trahir tout le monde. Je trahis mes parents en n'étant pas a ce point génial dans mes notes au collègial. L'impression de trahir mes amis en devant partir cet été probablement pour ne plus revenir ou presque. Trahir ceux que j'ai rencontrer quelques années a peine, et même cet année et que je vais devoir quitter malgré toutes les promesses non accomplies que j'aurai laissées derrière moi. J'ai l'impression de me trahir moi même, en ne voulant pas survivre plus longtemps dans ce monde que je déteste et que je ne comprends pas. Je ne comprends pas pourquoi on ne pourrait pas prendre le temps qu'il faut pour apprécier ce qui nous entoure, prendre le temps de voir ce qui échappe a ceux qui se dépèchent a survivre. Si l'un de vous me dis que vivre, ca ce nomme survivre, je vais me tuer sur le champ. Car ce n,est pas ce que je veux. Je veux pouvoir prendre le temps de vivre un instant, le temps de faire ma route moi même et de vois vers où je vais.
Mes parents, ma famille et leur amis veulent absolument que je me dépèche a finir, veulent que je me rendes jusqu'a l'université même dans le but de devenir quelqu'un. Et si je ne voulais pas devenir ce quelqu'un justement. Et si je voulais m'en tenir aux petites routes plutôt qu'aux autoroutes ou tous ce qui va arriver pourra être éviter, mais que personne ne fera rien pour ce faire. J,ai envie de prendre le long détour, de prendre le raccourci qui n,en n'est pas un, de me perdre et de me retrouver sans cesse. De voir ce qui fait de nous des êtres, et non pas des bêtes.

J'ai l'impression de mourir a chaque pas, parce que je ne suis pas comme tout le monde, et que tous ce monde me juge de ne pas me forcer, me juge de ne pas prendre les moyen afin de m,en sortir. M'accuse de vouloir devenir un être dépendant du système sur lequel ils n'arrivent pas a se défaire. Mais c'est bien loin de ce que je veux. Au mieux, je voudrais mourir. Afin que tous soit fini maintenant. Mais ca voudrait dire trahir ceux qui me font confiance, ceux qui ont tant misé sur moi, afin que j,aille de l,avant. Je veux suivre ma route, mais je ne veux pas qu'on m'"oblige a aller la ou je ne veux pas aller. Alors je prends mon temps, mais ce n,est jamais asser. Je me sens mal de les décevoir parce qu'ils ne comprennent pas ce que je veux. Alors que c,est écrit noir sur blanc avec de l'encre indélébile. Je les aimes, le les adores mes parents. Mais ils ne voient pas ce que je veux faire, ni par ou je veux aller pour y arriver. Oui j,ai des rêves dans la vie. Mais l'un de ceux là est de parvenir a mes rêves en suivant le chemin que j'aurai moi même tracé. Et si je me perds, ce sera bien tant mieux. Car je pourrai me retrouver et me connaitre encore mieux.

Mais d'ici la a ce que trouve un moyen de les convaincre, moi je suis la a me morfondre et a avoir l'impression de trahir tout le monde. Et jusque là, moi je serai la a me sentir mal, alors que tout le monde va croire le contraire, car je suis devenu si habile a souffrir seule et en silence. Je ne suis pas exceptionnelle, mais je sas qu'a ce train là, je ne survivrai pas longtemps sans aide.
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# Posté le lundi 10 mars 2008 23:26

Je m'en vais...loin de vous.

Je m'en vais...
A l'automne, si tout va bien, je ne serai plus là,
Perdue dans une autre ville et dans un rêve un peu flou de mon esprit, je vais m'en aller, et suivre une route que je ne connais pas. J'ai besoin d'écrire. Pour une fois que j'y parviens, mais c'est encore difficile, si difficile de vaincre soi-même. Quand l'amour retient la vie...et quand on voudrait renoncer à son destin pour revenir en arrière...
Mais a l'automne, je ne penserai plus à tout ça. Je ne penserai plus au amis que je laisse derrière, et qui ne seront pas si triste, quand ils auront oubliés mon visage. Moi je serai bien loin, à au moins 6 heure de route de là, et même le regard tourné vers Montréal, je ne ralentirai pas ma course. Et même si la douleur sera là, je ne serai plus là pour la montrer.
Certains le savent, et savent déjà quand je pars. Mais d'autre, les plus précieux que j'ai, ne le savent pas encore. Je ne sais pas comment leur dire, ni comment les consoler le peu de temps qu'il me restera pour le faire. J'ignore quoi dire et quoi montrer. A l'été, si tout va bien, mes boîtes seront faite, et je serai prête a quitter la ville, en catimini, à la sauvette.
C'est ça quand la route de sa vie quitte celle de nos plus cher amis. On ose pas annoncer les adieux trop forts, de peur de déranger le quartier et de chambouler la vie des autres...un court moment.
Ils ne se souviendrons probablement pas de moi. Et aucun ne songera un bon vendredi à m'appeler, simplement pour savoir comment ça va.
Je ne leur en serai pas gré, car comme eux, je ne voudrai pas les déranger. Des amis si vite devenu des étranger. Et si jamais on se revoit, se sera avec de lourds silence, et un glacial malaise.
Mais même si je n'ai pas envie de partir, je sais que ma vie sera bâtie sur ce départ. A condition que je ne manque pas le train de la vie qui passe et ne s'arrête jamais, même pour attendre un passager indécis.

J'ai toujours été sensible a la douleur des autres. Je n'ai jamais voulu partir pour épargner mes amis, ne pas leur faire de peine. J'ai l'impression de les trahir. Mais je n'ai pas vraiment le choix, n'est-ce pas?
J'ai envie de faire ce pas en avant...mais j'aurais tellement voulu le faire avec des amis me tenant la mains. Moi qui me targuais de dire que j'étais asociale et solitaire, j'ai découvert que j'avais tellement tord. Et voila que je regrette tellement fort d'avoir dis toutes ses bêtises.
Je ne suis peut-être pas fan de toutes ses fioritures, mais je dois admettre, j'aime mes amis et je ne veux les quitter pour rien au monde, rien au monde sauf pour accomplir un rêve.

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# Posté le jeudi 14 février 2008 22:02

Diable que d'aimer!

Je pourrais écrire,
Toutes mes vilainies,
Ne me laisse pas décrire,
A quel point j'usais de félonie.

Tu a choisis de me prendre,
Et surement sur de ton choix,
Tu a choisis de me rendre,
A ce point cruelle, et combien sans voix.

Oh comme la mer est belle,
Quand a l'horizon le soleil se cache,
Tu m'a vue si froide dans l'arc-en ciel,
Tu a failli prendre peur, et oh, je m'en arrache.

Mais ton sourire,
Aussi puissant que la lune sur mon âme,
Dompté le monstre, me voila qui soupire,
Te voila parti, et l'amour qui brule dans ses propres flammes.

Tu a donné vie a ma méchanceté,
Mais étrange, tu m'a obliger a la garder pour moi,
Combien dommage, j'ai enduré mon agressivité,
Pour qu'a tes yeux je sois si belle et sans foi.

Aujourd'hui, me voila à pleurer,
Le monstre pleure bel et bien, embarrassé.
Mais tu n'a point de remord, me voila leurrée,
Dans le piège que j'avais moi même si bien monté.


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# Posté le mercredi 16 janvier 2008 23:50